Le Trouble du Spectre de
l’Autisme (TSA)
– La communication et les interactions sociales
– Les comportements, intérêts ou activités, qui peuvent être répétitifs ou restreints
On parle de “spectre” parce que les manifestations varient beaucoup d’une personne à une autre : certaines personnes ont peu de difficultés, tandis que d’autres ont besoin d’un accompagnement important.
La prévalence de ce trouble serait d’environ 1 personne sur 100 actuellement, dont 40 % avec déficience intellectuelle .
Cela touche 4 garçons pour 1 fille.

Enfant de 0 à 6 mois
- Ne pointe pas du doigt ou pointe dans le but d’obtenir quelque chose en échange et non pas pour partager un évènement. Par exemple pointe un gâteau quand il a faim mais ne pointe pas un avion qui passe dans le ciel pour le montrer à ses parents.
- Semble ignorer les autres ou être craintif à l’idée d’entrer en contact avec eux. Cela peut passer pour de la timidité ou de la maladresse sociale.
- Semble préférer l’isolement, la solitude et peut être fatigué et/ou énervé s’il n’a pas des temps sans interaction.
- Anomalie du jeu : absence de faire semblant et/ou d’imitation sociale (dînette, petites voitures…)
- Manque d’intérêt émotionnel ou social
- Bébé trop calme ou excité
- Absence de babillage ou peu de vocalisation : le babillage est la forme de langage utilisée par les tous petits. Il consiste en la formation de sons syllabiques tels que « ba »
- Anomalies ou retards moteurs, troubles de la motricité, anomalie du tonus, défaut d’ajustement : bébé mou, raide
- Hypo ou hypertonie (hypo actif ou hyper excitable)
- Troubles du sommeil, sommeil très insuffisant ou difficulté d’endormissement
- Pleurs très fréquents sans raison apparente
Enfant de 6 à 12 mois
- Désintérêt pour les personnes
- Ne répond pas à son prénom : quand les parents l’appellent, le bébé ne tourne pas la tête vers eux ni ne manifeste de réaction
- Intolérance au contact physique : n’aime pas être porté, pris dans les bras, cela peut déclencher des pleurs ou des mouvements de recul
- Impression d’indifférence au monde extérieur : semble pensif et peu sensible à son environnement immédiat
- Peu de réaction à la séparation
- Absence de réactions joyeuses à l’arrivée des parents
- Absence ou faible attention conjointe : c’est la capacité à partager un évènement avec autrui, à attirer et à maintenir son attention vers un objet ou une personne dans le but d’obtenir une observation commune et conjointe. Le pointage est un exemple d’attention conjointe.
- L’attention conjointe est liée au phénomène de la théorie de l’esprit
- Attention difficile à fixer, regard difficile à capter voire évitement actif du regard
- Absence de geste d’anticipation : ne tend pas les bras quand on vient le chercher, ne met pas spontanément les bras pour se rattraper en cas de chute
- Pas d’imitation dans la communication gestuelle : faire « coucou », « au revoir », « bravo », « ainsi font font font »…
- Sensibilité exacerbée aux modifications de l’environnement : changement de place des objets ou des meubles dans la chambre, introduction d’un nouveau jouet, changement de trajet pour aller au parc
- Réaction paradoxale au bruit : peut ne pas réagir à un bruit fort juste à côté de lui ou au contrainte sembler sensible à des bruits à peine audibles
Enfant de 12 à 24 mois
- Absence ou retard de langage (pas de mots, phrases) sauf dans le cas des personnes autistes sans déficience intellectuelle qui peuvent développer le langage au stade normal pour un enfant voire précocement. Les enfants à fonctionnement cognitif supérieur à la moyenne peuvent avoir un niveau de langage soutenu dès le plus jeune âge
- Difficultés de communication réceptive comme expressive
- Absence d’imitation
- Langage limité, sans tentative de communiquer par la mimique ou le geste, fonctionne parfois en écholalie, c’est-à-dire en répétant des mots ou des morceaux de phrases entendus à la télévision, à la radio ou lorsque ses parents parlent.
- Manipulation étrange des objets : les faire tournoyer, les aligner, les sentir
- Mouvements inhabituels du corps : balancements, battements rapides des mains en ailes de papillons (hand flapping)
Enfants de plus de 24 mois
- Absence d’intérêt pour les autres enfants ou semble être craintif et/ou maladroit à l’idée d’entrer en contact avec eux. Cela peut passer pour de la timidité ou de la maladresse sociale
- Absence ou pauvreté des jeux, notamment les jeux de faire-semblant ou demander de l’imagination. Difficulté à inventer ou terminer une histoire ou à se représenter les sentiments et émotions des personnages
- Langage dont l’objet n’est pas de communiquer ou d’échanger : cela peut prendre la forme de monologues ou de monopolisation de la conversation
- Tendance de l’enfant à répéter ce qu’on lui dit (écholalie)
- Façon inhabituelle de parler, par exemple : voix atone, arythmique, criarde ou chantante, ton monocorde, absence ou peu de variation dans la voix
- Inversion pronominale (« tu » à la place du « je »)
- Préoccupation persistante pour certaines parties d’objets : fait tourner la roue d’une petite voiture au lieu de jouer avec
- Attachement inhabituel à des objets, l’enfant peut être fortement déstabilisé si on lui retire
- Insistance à poursuivre les actes routiniers strictement et dans le détail : emprunter le même trajet pour se rendre au parc ou à l’école, faire différentes actions toujours dans le même ordre avant de se coucher, aligner toujours les peluches de la même manière. Si le rituel ne peut être accompli cela entraine généralement un changement de comportement important (tristesse, colère, mutisme…).
- Inconsolable face au changement même minime dans l’environnement : changement de la place des meubles dans la chambre, rencontre d’une nouvelle personne, nouveaux vêtements…
- « main outil » : l’enfant utilise la main de l’autre pour attraper des choses
Chez l’adulte on retrouve les mêmes alertes que chez l’enfant TSA, avec quelques évolutions liées à l’âge et à l’expérience acquise
- Difficultés persistantes au niveau des relations sociales.
- Manque d’empathie et décodage difficile les intentions d’autrui.
- Surcharges sensorielles.
- Intérêts spécifiques.
- Besoin d’avoir des routines pour se rassurer.
- Peut disposer de compétences exceptionnelles.
- Souffre de troubles du sommeil et d’anxiété.
- Parle avec une prosodie, c’est-à-dire une intonation particulière
On diagnostique 1 femme pour 4 hommes. Pourquoi ?
Selon plusieurs études, les femmes autistes utilisent davantage que les hommes des stratégies de camouflage pour masquer leur fonctionnement autistique.
La stratégie de dissimulation consiste à un ajustement des comportements sociaux tels que :
- Évitement des situations sociales dans lesquelles la personne autiste pourrait se dévoiler, s’épuiser ou craquer »
- Cacher certains aspects de sa personnalité pour ne pas se différencier de la norme »
- Réprimer ses comportements atypiques : autostimulations, battements, tripotages, balancements, contorsions, grattages, tapotements, vocalises… »
- Chercher à ressembler au groupe (ex. coupe de cheveux, langage, centres d’intérêt) »
- Utilisation des signaux sociaux de base pour montrer sa volonté de socialiser
Quand on pose un diagnostic de TSA il faut rechercher un éventuel trouble associé.
Cela permet d’individualiser au plus près les besoins de la personne et notamment l’enfant en cas de diagnostic précoce, le projet d’accompagnement et les futures prises en charges.
Les comorbidités des TSA sont les mêmes pour les femmes et les hommes.

Chez les femmes autistes, les troubles associés sont généralement plus intériorisés : anxiété, troubles alimentaires, dépression. Ils peuvent être à l’origine d’un retard de diagnostic car ils sont mieux connus que l’autisme et donc considérés comme l’unique cause des difficultés.
Des troubles des fonctions exécutives et troubles de l’attention peuvent également être présents chez les hommes comme chez les femmes autistes.
Certains personnes porteuses du trouble du spectre de l’autisme (TSA) ou à haut potentiel intellectuel (HPI) présentent des caractéristiques communes qui peuvent surprendre ou interpeler.
Le challenge est de savoir à quel champ rattacher cette séméiologie particulière, sans oublier que ces deux profils peuvent aussi coexister !
La démarche diagnostique est essentiellement clinique et nécessite de bien connaître les spécificités de chaque entité.
Réalités Pédiatriques – n° 252_Novembre 2021
D. ROCHE, O. REVOL UERTD – Service de psychopathologie du développement de l’enfant et de l’adolescent, CHU, BRON.
Le diagnostic doit être posé par un médecin
Il est essentiellement clinique, basé sur les critères du DSM5.
Critères diagnostiques du TSA selon le DSM 5 (5e édition du Diagnostic and Statistical Manual of Mental Disorders)
– La première étape consiste à éliminer une déficience intellectuelle sévère,
un trouble sensoriel ou un autre trouble psychopathologique.
Il faut donc effectuer :
- Un examen ORL (audition)
- Un examen ophtalmologique (vue)
- Un bilan psychomoteur
- Un bilan psychométrique
L’interrogatoire reprend de façon précise toutes les étapes du
développement et recherche les particularités propres à ces enfants,
ainsi que leur retentissement passé et actuel.
Aucun marqueur biologique ou d’imagerie n’est nécessaire pour établir le diagnostic.
On peut s’appuyer sur des échelles, tests et questionnaires évaluant les
compétences en communication, les interactions sociales et la trajectoire
développementale.
Ces outils permettent de conforter des impressions cliniques mais n’ont pas de valeur diagnostique.
Dans les situations les plus simples on peut recourir à l’expertise d’un
professionnel libéral spécialisé dans le domaine, qui pourra effectuer des bilans ADI-R et ADOS
Dans les cas les plus complexes les patients seront orientés dans un centre expert afin de faire l’évaluation diagnostique avec un regard pluridisciplinaire.
Le CRA peut aider pour :
- un diagnostic TSA (enfant ou adulte)
- une évaluation spécialisée
- des conseils pour familles et adultes
- une orientation vers des professionnels adaptés
- des informations sur les démarches (MDPH, aides, etc.)
Les Centres Ressources Autisme (CRA) existent dans chaque région française et ont pour mission d’informer, orienter et réaliser des évaluations spécialisées en lien avec les troubles du spectre de l’autisme.
Auvergne-Rhône-Alpes
- Centre Ressources Autisme Rhône-Alpes https://www.cra-rhone-alpes.org/
- Centre Ressources Autisme Auvergne https://www.chu-clermontferrand.fr/liste-services/le-cra
Bourgogne-Franche-Comté
- Centre Ressources Autisme Bourgogne https://www.crabourgogne.org/
- Centre Ressources Autisme Franche-Comté https://www.cra-franchecomte.fr/
Bretagne
- Centre Ressources Autisme Bretagne
https://www.cra.bzh/les-unites/appui-et-coordination
Centre-Val de Loire
- Centre Ressources Autisme Centre-Val de Loire https://www.chu-tours.fr/etre-soigne-et-rendre-visite-a-un-patient/joindre-le-chru/liste-des-services/centre-ressources-autisme-cra/
Corse
- Centre Ressources Autisme Corse
https://pep2b.corsica/cra-corsica
Grand Est
- Centre Ressources Autisme Alsace
- Centre Ressources Autisme Champagne-Ardenne
https://www.cra-champagne-ardenne.fr
- Centre Ressources Autisme Lorraine https://epsytera.fr/cpn/centre-ressources-autisme-de-lorraine-cra/
Hauts-de-France
- Centre Ressources Autisme Nord-Pas-de-Calais https://cra-npdc.fr/
- Centre Ressources Autisme Picardie https://www.chu-amiens.fr/patients-et-visiteurs/services-et-contacts/les-structures-basees-en-ville/le-centre-ressources-autisme-picardie-cra-amiens-picardie/
Île-de-France
- Centre Ressources Autisme Île-de-France
Normandie
- Centre Ressources Autisme Normandie Calvados-Orne-Manche
- Centre Ressources Autisme Normandie Seine-Eure
https://www.ch-lerouvray.fr/centre-de-ressources-autisme-normandie-seine-eure-cranse
Nouvelle-Aquitaine
- Centre Ressources Autisme Aquitaine
- Centre Ressources Autisme Limousin https://www.cralimousin.com/contact/
- Centre Ressources Autisme Poitou-Charentes
Occitanie
- Centre Ressources Autisme Languedoc-Roussillon
https://www.autisme-ressources-lr.fr
- Centre Ressources Autisme Midi-Pyrénées
Pays de la Loire
- Centre Ressources Autisme Pays de la Loire https://cra-paysdelaloire.fr/
Provence-Alpes-Côte d’Azur
- Centre Ressources Autisme Provence-Alpes-Côte d’Azur
Outre-mer
- Centre Ressources Autisme Guadeloupe
https://annuaire.autismeinfoservice.fr/fiche/details/id:189
- Centre Ressources Autisme Guyane
https://www.ght-guyane.fr/chc/enseignements/8
- Centre Ressources Autisme Martinique
- Centre Ressources Autisme Réunion-Mayotte
Le rôle du CEDA:
- réalise des diagnostics spécialisés
- intervient pour des cas complexes
- travaille souvent après une première orientation par un médecin ou pédopsychiatre.
Pour identifier l’unité le centre le plus proche de chez vous ou adaptée à votre âge / situation (enfant, ado ou adulte) :
- Contacter le CRA de votre région
— ils peuvent orienter vers les unités diagnostics (CEDA, CESA, etc.).
- Voir l’annuaire d’Autisme Info Service
— ressources détaillées par région et type de service.
- Parler à votre médecin traitant / pédopsychiatre
— ils peuvent rédiger une lettre d’orientation nécessaire pour accéder à ces structures.
CRA = Centre d’information, d’orientation et d’expertise régional
Peut faire des diagnostics et accompagner dans les démarches
CEDA = Centre très spécialisé dans le diagnostic
Souvent pour des situations plus complexes et surtout chez l’enfant
Pour accompagner un enfant autiste, il est important d’adopter une approche structurée, individualisée et bienveillante.
1. Comprendre le profil de l’enfant
- L’autisme est un spectre : chaque enfant a ses forces, ses sensibilités et ses difficultés.
- Observer ses comportements, ses centres d’intérêt et ses déclencheurs de stress aide à adapter les interventions.
2. Structurer l’environnement
- Routine claire : des repères temporels (agenda visuel, pictogrammes) réduisent l’anxiété.
- Espaces dédiés : un coin calme pour se recentrer peut être très apaisant.
- Transitions guidées : annoncer les changements à l’avance pour limiter les crises.
3. Communication adaptée
- Supports visuels : pictogrammes, images, tablettes ou agendas visuels.
- Langage simple et concret : éviter les métaphores ou expressions ambiguës.
- Renforcement positif : féliciter ou récompenser les tentatives de communication.
4. Développement des compétences sociales
- Jeux structurés avec un adulte ou un pair pour travailler le partage, l’alternance et l’empathie.
- Groupes de socialisation ou ateliers spécialisés pour enfants autistes.
5. Interventions thérapeutiques possibles
- Orthophonie : pour le langage et la communication.
- Ergothérapie : pour les habiletés motrices, sensorielles et de la vie quotidienne.
- Psychomotricité : équilibre, coordination, gestion de l’hyper- ou hyposensibilité.
- Méthodes comportementales : apprentissage structuré des compétences.
6. Coopération avec l’école
- Projet personnalisé de scolarisation (PPS) ou plan d’accompagnement personnalisé (PAP) .
- Coordination avec enseignants, AESH /auxiliaires et thérapeutes.
- Adapter le rythme et le contenu pédagogique selon les besoins.
- Vous pouvez bénéficier d’une guidance parentale en lien avec l’autisme de votre enfant: c’est le rôle des professionnels de première ligne (médecin généraliste, PMI, etc.) et de deuxième ligne (CMP, CMPP, CAMSP, réseaux de professionnels libéraux, etc.).Certains services sont spécifiques de l’autisme (SESSAD autisme, IME avec places autisme, UEMA, etc.).
- Vous pouvez participer à des rencontres pour parents (type cafés, groupes de parole…)
- Les associations spécialisées peuvent être à votre écoute
- La maison de l’autisme: https://maisondelautisme.gouv.fr/
1. Accompagnement dans la vie quotidienne
Objectif : favoriser l’autonomie et réduire les sources de stress.
Exemples :
- Structurer la journée avec des routines claires
- Utiliser :
- planning visuel
- listes écrites
- pictogrammes
- Adapter l’environnement :
- limiter le bruit
- éviter les lumières agressives
- prévoir des espaces calmes
Aides possibles :
- accompagnant éducatif
- éducateur spécialisé
- auxiliaire de vie
2. Accompagnement social et relationnel
Beaucoup d’adultes autistes rencontrent des difficultés dans :
- la communication sociale
- la compréhension des codes implicites
- la gestion des émotions
Outils utiles :
- apprentissage des compétences sociales
- scénarios sociaux
- groupes d’habiletés sociales
Professionnels concernés :
- psychologue
- orthophoniste
- éducateur spécialisé
3. Accompagnement professionnel
L’accès à l’emploi est possible avec des adaptations adaptées
Solutions possibles :
- aménagement du poste
- horaires adaptés
- consignes écrites plutôt qu’orales
- environnement sensoriel adapté
Structures possibles en France :
- Cap emploi
- AGEFIPH
- entreprises adaptées
- ESAT (Établissements et Services d’Aide par le Travail)
4. Accompagnement thérapeutique
Selon les besoins, plusieurs approches peuvent être proposées.
Exemples :
- psychoéducation
- thérapies cognitivo-comportementales (TCC)
- ergothérapie
- accompagnement sensoriel
Attention :
👉 Il n’existe pas de traitement curatif de l’autisme, mais des outils pour améliorer le confort de vie et l’autonomie.
5. Aides administratives et droits
Un adulte autiste peut bénéficier d’aides spécifiques via la Maison Départementale des Personnes Handicapées (MDPH).
Possibilités :
- AAH (allocation adulte handicapé)
- reconnaissance RQTH (reconnaissance de la qualité de travailleur handicapé)
- aide humaine
- orientation vers structures adaptées
- La maison de l’autisme : https://maisondelautisme.gouv.fr
- La neurodiversité en entreprise : https://maisondelautisme.gouv.fr/app/uploads/2026/03/2026-DITND-Neurodiversite-en-entreprise_compressed.pdf
- 1er réseau de commerces inclusifs à Lyon : https://www.divercity.app/
- Aides financières, matérielles et humaines quand on est une personne autiste : https://maisondelautisme.gouv.fr/aides-autisme
- La maison de l’autisme :
- Les PCO :
- Webinaire guidance parentale dans les troubles du neurodéveloppement : aider les aidants le 5 mars 2026 :
- Proche aidant de personne autiste; guide pratique:
- Quels sont vos droits en tant que proche aidant ?
- webinaire Accompagner les étudiants et étudiantes autistes à l’université (atypie friendly):
- L’enseignement supérieur quand on est un jeune avec un TND
- La neurodiversité en entreprise:
- Aides financières, matérielles et humaines quand on est une personne autiste
- Les recommandations de l’ HAS (Haute autorité de santé) :
- L’éducation thérapeutique du patient ETP :
- La maison de l’autisme :
- Les PCO :
Conférences et rencontres
sur le TSA
Café pour les Pros de santé et éducation autour des TND, à Lyon le jeudi 15/10/26 à 20h
Diner Manga au Kamon Shoten Lyon 19h30
Rencontre neuroatypie au féminin Lyon Bordeaux Paris
Conf PAT/ORE TDAHPI
267 – café parents Lyon
2ème CONGRES francophone de H3P les 5 et 6 Mars 2027
Café pour les Pros de santé et éducation autour des TND, à Lyon le jeudi 15/10/26 à 20h
Diner Manga au Kamon Shoten Lyon 19h30
Rencontre neuroatypie au féminin Lyon Bordeaux Paris
2ème CONGRES francophone de H3P les 5 et 6 Mars 2027
Explorez la médiathèque
- Livres
- Reportages vidéos
- Films
- Émissions radio
- Magazines
- Journaux
- BD



